J'écoute : Sinead O'Connor
Je bois : ocha
(mis à jour mercredi 6 septembre 2006 à 08:11)

28/05/2006

28/05/06 - 11:10

fat-comeback

Il y a des choses qui mettent plus de bon humeur que de voir un beau ciel plus depuis mon lit.

Maïté va faire son comeback à la télévision ! Une nouvelle émission, les 400 goûts va être diffusée sur Cuisine TV.

Sa mission : parcourir la France à la découverte de tout notre patrimoine de patés d'anguilles selon Gouffé , de saindoux en gelée et huîtres truffées de chocolats.

Tout ça avec le côté bougon de cette grand femme. Si elle posait pour le buste de Marianne, ça aurait au moins un côté authentique.

21/04/2006

21/04/06 - 23:31

Paul Anka

Mon piti coup de coeur du moment. Imagine-toi Sinatra qui reprendrait les chansons de Nirvana ou de SoundGarden. C'est Paul Anka !

Une voix de crooner, une voix bondissante et des envolées à te faire fondre comme une gimauve... Tu finirais par saisir un balais pour dancer avec lui.

Et dans tout ça avec cette voix de papi premier de la classe, même et les pires insanités sont bien chanté. À te coller une auréole sur la tête quand tu l'écoutes.

le site du papi. J'adore la position de je m'offre à mon publique.

21/04/06 - 23:23

et les voyages

Bon comme mon travail a décidé de me bouffer une partie de ma vie, je crois que je devrais en parler un peu.

Avant tout je me présente : je suis informaticien. Oui ça veut bien dire qu'il m'arrive d'être coiffer au réacteur de Boing. Je peux sortir de chez moi avec des fringues frippées et à une époque je n'avais pas honte de rencontrer des gens comme ça.

Alors je suis dans une boite de nainformaticiens. Il y a Prof, Atchoum, grincheux, grincheux, grincheux et grincheux.

Il y a pas longtemps une chargée de comm. nous a rejoint. Après une semaine je profite du café pour lui demander comment elle se sent. J'ai adoré sa description de l'environnement.

Tous les gars dans cette boite sont des ours, des ours mal léchés. Elle travaillait dans une agence de voyage. Là-bas c'était différent, les gars étaient peu être éfféminés (*sourire de circonstance*) mais au moins ils étaient sympa.

Ca résume pourquoi je me demande toujours encore ce que je fais là.

21/04/06 - 23:00

re

couic, * ouvre la porte * oula, ça fait longtemps que je ne suis pas passé par là ! J'ai des excuses (j'en trouve toujours).

passe le doigts sur l'étagère. * bouh * poussière. Bon je fais quoi ? J'avais commencé ce blog pour m'ouvrir. Je me demande si j'en ai vraiment envie... C'est plus facile de passer sa vie dans le guidon, de travailller comme un tâcheron, de ne pas se poser de questions.

Et un rayon de soleil se pose sur moi. Les baggys des garçons descendent un peu trop sur leurs caleçons. Suis-je malade ? J'ai le sourire qui pétille... Bon on commence ?

15/10/2005

15/10/05 - 22:58

Tru Calling

Pas très spirituel, pas très spirituel… oublions Spike je n'ai d'yeux que pour l'ex de Tru… Mais quel est son nom ? Sur quel site je commande son poster ?

02/10/2005

02/10/05 - 21:10

Narcissisme



je m'aime, je m'aime, je m'aime

02/09/2005

02/09/05 - 13:04

SOS

Ce matin je met le nez dans la titanesque collection de disque d'une amie. Tire une pochette de SOS et je lis : Philippe Chrétien: sex, organ, piano. Puis, je me tends compte qu'il est écrit sax...

Plus tard je rendre dans une douche, pense au corps d'une récente rencontre ; sous la carresse de l'eau j'ai un levé de drapeau et je m'exclame : non laisse moi tranquille. C'était le première fois que je parlais à mon sexe :/

Je crois que je ne pense qu'à ça !

30/08/2005

30/08/05 - 00:18

I (L) Geneva

Après un week-end de folies avec mes amis il me restait un lundi après-midi à passer seul dans Genève (les pauvres étaient au boulot).

Premier grand bonheur : Payot. À chaque fois que j'achète quelque chose dans une FNAC j'ai l'impression de prendre de la culture en barquette surgelée. Malbouffe de la culture ! En arpentant les rues je n'ai pas mis longtemps pour trouver mon enseigne bien aimée. Aujourd'hui le libraire me glisse un livre entre mes mains en me disant « et s'il ne vous plaît pas vous me le ramenez. »

En face de la gare… j'effeuille le dernier têtu en attendant mon train. Regard insistant du beau gosse à ma gauche. Niaisement je me dis c'est mon costard qui doit jurer dans l'endroit ; c'est pas le quartier des banques. Le beau gosse se lève, cligne d'un œil espiègle et me souhaite d'une voix dorée une bonne journée. La flèche en plein cœur…

20/08/2005

20/08/05 - 01:20

Dimanche dernier j'ai rencontré un GAien autour d'une glace. Ça avait tout du dating sauf le nom. Depuis c'est un peu tristounet, malgré mes messages il ne m'a pas recontacter.

Je suis loin de lui jeter la pierre. Mais ça m'a aidé dans mon introspection. Je me trouve encore terrible coincé. Je crois même que ce mois, je vais choisir le bigornot comme animal totem.

C'est lancinant de pouvoir s'ouvrir sur internet et de sentir le rideau de fer s'abaisser dans la réalité. Pour me consoler d'une telle chose je me dis que ça viendra que j'arriverai (pas accident ?) à me dépasser.

Idéaliste – peut-être ? C'est comme un réflexe primaire, presque reptilien. Quand je suis entrain de me lancer, j'ai toujours cette réserve quand à l'élu ou l'amour parfait qui me permet de me dire, non je ne vais pas trop loin, pas si loin… et ça me refroidit.

Peur d'être déçu ? Je suis aussi tellement exigeant avec moi-même que j'ai tendance à déborder sur les autres. Est-ce encore un mécanisme de protection, de rideau de fer ? Je ne parle de la vulnérabilité que l'on ressent lors d'un amour naissant mais de l'appréhension qu'on peu avoir en amont.

Aujourd'hui je suis content parce que j'ose rencontrer, sortir et aller de l'avant. Mais je donnerais beaucoup pour me sentir libre.

06/08/2005

06/08/05 - 01:29

my someone

sleep tight my someone
sleep tight my love
Je suis entrain de revoir les premiers épisodes d'Ally Mc Beal. Dans le cinquième Ally reçoit un piano et elle esquisse cette chanson.

Tout ça me rappelle tellement mes détresses sentimentales quand je me réveillais en plein milieux de la nuit, seul, angoissé et sans espoir.

Une fois Shalyn était sur le chat et pour m'occuper l'esprit j'essayais de trouver des mots à mon vide, à ma douleur : elle me parla de cette chanson.

Depuis toutes les nuits, juste avant de perdre conscience je pense tout fort sleep tight my someone, wherever you are.

01/08/2005

01/08/05 - 21:47

Elle a un organe

Depuis trois jours je subis les cris d'une pisseuse de sept ans sur le terrain de jeu à 50m de l'endroit où je travaille.

J'aime les enfants ! Mais je n'aime pas ceux qui te crèvent les tympans pendant trente secondes ! Même le double vitrage n'étouffe pas les cris suraigus de cette naine.

Première pensée… rejouer une scène de Fou d'Irène : prendre la méduse par ces nattes et lui faire avaler la moitié de l'eau de la fontaine.

Deuxième pensée… Les Happy Tree Friends pourraient être très pédagogiques pour lui expliquer ce qui va lui arriver si elle persévère à polluer mon espace sonore.

Bon je sais c'est de faute aux parents. Mais pour une fois j'en ai pitié : il doivent déjà être sourds.

Hmmpff… cette entrée de mon journal me semble diététique, je suis plus calme et je n'ai pas eu besoin d'un shoot de chocolat. :D

29/07/2005

29/07/05 - 00:04

Chop Suey

tu ch quoi ??? dial ??? pix ???
ekko: dial
je need des pics de ton torse
ben je suis camisolé dans une chemise rose bien ceintrée
cad?
que je m'effeuille pas si facilement
effeuille??
pierre, ciseaux
*click*
ekko thinks of Merilyn Brooks


mots compliqués : 1 / bombe au poivre : 0

27/07/2005

27/07/05 - 00:38

Cadre

C'est la deuxième banque que je quitte. J'ai développé une grande tolérance à la connerie humaine… D'ailleurs je pense que la connerie humaine est sûrement la meilleur representation de l'infini.

La première je l'ai quitté par ce que mes guichetier sont devenus sympathique relativement à mon dépot dans leurs coffres. Je trouve ça puant ! J'aurais préféré qu'ils soient constant dans leur vice. Je déteste qu'on change son comportement en fonction du physique, de l'intelligence ou du fric de quelqu'un.

La deuxième n'arrive pas à stopper des débits frauduleux sur ma carte. J'étais pret à toute les solutions : on n'a pas été fichu d'en trouver une ! Finalement quand je leur ai demandé ce qui se passerait si je quittais cette banque, on m'a répondu que bien évidemment les débits seraient stoppés. Elle n'était pourtant pas compliquée la solution !

Et voilà je suis à la recherche d'une troisième. Il y en a une qui propose un compte épargne sur Internet. J'ai failli le prendre te je suis tombé sur cette monstruosité :



C'est à croire que tous les banquiers sont étriqués. Je me demande si dans leur formation on ne leur apprendre à devenir de vraies têtes à claques.

26/07/2005

26/07/05 - 18:01

Mr. Sark



Je ne regarde Alias que pour lui. D'ailleurs je trouve Jennifer Garner a la grâce d'un pot de chambre. Je la trouve si mauvaise actrice ! Elle n'arrive même pas à courir correctement… pathétique.

Quant à David Anders il est né un mois avant moi. Je crois que comme Jude Law c'est l'accent qui le rend si appétissant. Il me semble d'ailleurs qu'il est tout aussi prometteur même s'il n'a fait qu'une apparition dans Charmed.

s¡gh

26/07/05 - 14:51



Sigh! Just another feeling I can conceal anymore.

26/07/05 - 01:09

Miroir d'ambre

C'était l'anniversaire de mon meilleur ami. Ça fait un mois que je ne lui ai pas parlé. C'est dur.

Il y a trois semaine pour m'obliger à avancer il a fait le geste le plus noble que je puisse imaginer : remettre en question notre lien. C'est primitif ; j'ai encore du mal à ne pas lui en vouloir.

Pour lui dans la vie il faut se donner des objectifs, puis les moyens d'atteindre ces objectifs. Pour moi chaque l'existence prend ses virages toute seule. Je la prends comme elle vient : je suis passif dans ma manière de vivre. Et pour mon ami je gâche tout.

Peut-être qu'il ne comprend pas mon besoin d'adversité qui doit être désintéressée pour m'apporter l'ivresse. Peut-être qu'il sait que ce n'est qu'une manière de s'occuper pendant la dérive.

Le silence qui feutre cette nuit m'exaspère. tu me manque grand-frère.

25/07/2005

25/07/05 - 23:59

Pristine

À chaque fois que je promène j'ai besoin d'une laisse pour que je puisse pas m'échapper. Dès que je vois un espace libre j'ai envie de m'y projeter. Abandonner tout ce qui me fait, tous les choses que j'ai et qui me possèdent. Couper les liens de mes amitiés que j'ai tissés sans être moi-même et qui maintenant me camisolent.

Je vomis l'Autorité… pas celle d'un père, d'un état ou d'un dieu mais celle qui s'octroie le droit de décider du chemin des hommes, de graver dans leur inconscient.

J'abhorre aussi les hommes de se soumettre si lâchement. Ils sont tellement faibles qu'ils s'enorgueillissent à hiérarchiser l'autorité dans leur propre monde. Imposer aux autres le pécher, les manipuler avec ce baton si subtile me semble si misérable.

Et je suis né en croyant que chacun était un être élevé. J'ai voulu persister en pensant que nos sens nous trahissent, notre perception est limitée et que nous ne pouvons donc rendre qu'un bien subjectif. Mais le temps use l'idéalisme… Je trouve les bêtes bien plus nobles.

J'exècre le besoin que j'ai eu de chercher l'amour. Chacun sa fuite de perspective vers un idéal qui ne sert qu'à justifier le malaise du quotidien. Cette recherche de l'éther, de mon invisible m'a vidé de toute mon énergie. Je n'en peu plus de m'enivrer d'un amour pour retomber dans l'atrophie.

J'abhorre aussi ce substitut à mon incapacité de me donner. Se battre pour ses amis n'a eu que l'effet d'un placébo. Se vouloir utile relève de la même spontanéité que l'impulsion d'un suicide lent.

Finalement je me honnis d'être et de penser.
Je commence à comprendre ce besoin architecturale de grands volumes. Avoir tant d'espace pour se projeter est une invitation à la perte de son enveloppe.
Et les problèmes décisionnels (Entscheidung Problemen) mélés aux dogmes ne sont que des tonneaux des Danaïdes pour la raison. Un appel à l'abandon de l'esprit.

À ce prix là laissera-t-on mon âme se régénérer et enfin jouer ?

 

La folie consiste à répéter à l'infini la même opération en espérant que le résultat va changer. (Albert Einstein)